Au réveil le ciel est bleu pure, sauf une traînée d'avion comme un coup de pinceau sur une toile bleue. Il faut sortir la crème solaire. Après la nuit reposante j'attaque le premier col de la journée - l'Izoard. À mon plus grand étonnement, la totalité de la montée est garnie d'une piste cyclable. Enfin quelqu'un qui pense aux pauvres cyclistes qui moulinent dans les Alpes. À l'approche du col, le refuge Napoléon marque le dernier kilomètre. Faute de Napoléon dans le barrages, le refuge est fermé.
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