Paris à vélo

Paris, France 0
Je vous propose une "petite" balade à vélo pour les amoureux de Paris. Parcourir ces 50 km au milieu de la circulation parisienne n'est pas une chose facile, raison pour laquelle j'ai fait mon maximum pour sélectionner des rues avec pistes cyclables.
Je donne le départ à la Porte Maillot. On se dirige vers l'Arc de Triomphe, puis on poursuit sur l'avenue de Wagram. Notre visite commence avec le Ceramic Hôtel, un des deux immeubles imaginés par le célèbre architecte Jules Lavirotte. La "Maison Loo" est un bâtiment hors de commun, qu'on ne s'attend pas à voir dans la capitale. A l'époque où le permis de construction n'existait pas, un riche marchand d'art a décidé de construire une pagode pour lui rappeler son pays. Malgré le mécontentement des voisins, la pagode a su rester debout durant les années.
Ceramic Hotel
Ceramic Hotel
Ceramic Hotel
Ceramic Hotel
Pagode
Pagode
Le portail de la Pagode
On continue avec un tour du 18ème arrondissement. D'innombrables petits paradis s'y logent. Voici deux exemple: Cité Pilleux et villa Léandre. La cité Pilleux est enfermée derrière un grillage, mais nous avons de la chance de croiser un de ses heureux habitants pour passer outre cet obstacle. Villa Léandre, à deux pas du Sacré Cœur est un petit bout de paradis et de nombreux touristes s'y rendent.
Cité Pilleux
Cité Pilleux
Cité Pilleux
Cité Pilleux
Villa Léandre
Villa Léandre
On fait un bond pour rejoindre la rue Mouzaïa dans le 19ème arrondissement avec ses innombrables villas fleuries et calmes. La cité Durmar est un passage plongé au milieu de la jungle de bars de la rue Oberkampf. Encore une fois, une vieille porte en bois bloque notre route, et encore une fois nous avons de la chance. Un italien avec son Alfa sort du passage, nous permettant de se glisser dans ce véritable havre de paix. Pour le moment la paix et la verdure dominent notre journée.
Les villas de la rue Mouzaïa
Les villas de la rue Mouzaïa
Les villas de la rue Mouzaïa
Cité Durmar
Direction 20ème arrondissement. Tout d'abord on passe par la rue des Vignoles. Tout comme la rue Mouzaïa, la rue des Vignoles nous dévoile une demie douzaine d'impasses calmes et verdoyants. Pour notre malheur, le prochain point - Le cimetière de Picpus, est fermé ce jour. Il s'agit d'un des deux cimetières privés de Paris. Il a été très "convoité" lors de la Révolution française. On y déposait les corps des malheureux guillotinés. Ses deux fosses communes ont accueilli plus de 1300 personne en espace de 2 semaines (13-juin-1794 au 28-juillet-1794). Donc, attention aux horaires d'ouverture.
Rue des Vignoles - impasse
Rue des Vignoles - impasse
Rue des Vignoles - impasse
Rue des Vignoles - impasse
Notre tour continue dans le 13ème. Passage par le magnifique square des Peupliers. Les mots sont inutiles pour décrire la beauté de cet endroit. On ne peut pas faire un tour de Paris sans passer par le square de Montsouris et la rue des Thermopyles. A l'époque le square de Montsouris proposait des logements bon marché et logeait des artistes. La maison au numéro 6 est la seule restée intacte depuis sa création. La rue des Thermopyles nous accueille avec sont jardin collectif. Encore une fois on est étonné du contraste parisienne.
Square des Peupliers
Square des Peupliers
Square des Peupliers
Square des Peupliers
Square de Montsouris
Square de Montsouris
Square de Montsouris - n°6
Rue des Thermopyles
Rue des Thermopyles
Rue des Thermopyles
Avec le prochaine endroit de notre visite, on change de registre. Quand on passe à côte de la Maison d'arrêt de la Santé, on trouve quelque chose d'insolite et inattendu - la dernière vespasienne. C'est un simple urinoir public pour homme qui date du XIX siècle et il reste l'unique survivant de la guerre des urinoirs. Après avoir soulagé nos besoin, on repart vers le 52 rue Mouffetard. Cette fois-ci la chance n'est pas avec nous. La porte qui cache l'impasse reste incontestablement fermée. Après une glace qui nous remonte le morale, on se dirige vers la gare de Lyon. A deux pas de là, enclavée entre la rue de Bercy et rue de Lyon, se trouve la rue Crémieux. Avec ses maisons aux façades colorées, elle est un véritable arc-en-ciel au sein de Paris.
La dernière vespasienne
Rue Crémieux
Rue Crémieux
Pas loin de là on emprunte le passage du Chantier. Célèbre pour ses marchands et fabricants de meubles, il faut privilégier les jours ouvrables pour le visiter. On enchaîne avec le passage Lhomme caché derrière une porte fermée. Là encore une fois, on a de la chance pour pénétrer dans cet endroit qui, coincé dans le passé, abrite des artisans.
Passage du Chantier
Passage Lhomme
Passage Lhomme
Passage Lhomme
Miss. Tic est passée par ici
Dans rue François Miron, on croise la route à deux superbes immeubles du Moyen-Âge. Ils datent du XIV-XVI siècle. Il se trouve que celui de gauche est une club libertin et échangiste. La fin de la visite approche et les kilomètres commencent à peser lourd sur les jambes. Une petite pause dans le square René Viviani, nous permet de rendre visite au plus vieil arbre de Paris. Un faux-acacia haut de 11 mètres et au tronc penché. Il a été planté en 1601 par le jardinier du roi Henri IV.
Immeubles du Moyen-Âge
Le plus vieil arbre de Paris
Square René-Viviani - l'arbre
A quelques pas de loin on essaie de passer par la rue du Chat-Qui-Pêche Même à vélo c'est pas évident de passer par la rue la plus étroite de Paris. Large de moins de 1,70 m, la rue est présente dans chaque guide touristique. On continue sur les quais de la Seine jusqu'à l'avenue Rapp où le deuxième immeuble de Lavirotte s'y trouve. Une des plus belle façades se dressent devant nous.
Rue du Chat-Qui-Pêche
Rue du Chat-Qui-Pêche
L'immeuble Lavirotte
L'immeuble Lavirotte
L'immeuble Lavirotte
Depuis le temps que je sillonne les rues parisienne j'ai jamais vu un panneau "STOP". Il se trouve qu'il en existe un seul - quai Saint-Exupéry... Existait!!! Seul un poteau s'y dresse. Le panneau a dû atterrir dans la collection privé d'un riche mécène. En octobre 2012 le panneau existait et j'ai la preuve qu'en août 2013 (sur Google Street View) il n'y était plus à sa place originaire. La visite se termine avec la rue Parent de Rosan avec des somptueuses villas. Certaines stars habitent le quartier. Là tout est barré et aucune chance d’y accéder.
STOP à Paris - octobre 2012
STOP à Paris - août 2014
Rue Parent de Rosan
Rue Parent de Rosan
Voilà, notre tour est fini. Il est difficile de résumer la ville de Paris en 22 points, une raison de plus pour refaire un tour pour compléter la liste. Voir le parcours complet (sur Google Maps).


Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire