L'Oise à vélo

Compiègne, France 0
Le moment est venu pour une nouvelle excursion à 2 roues. Au menu du weekend, la Picardie et plus exactement l'Oise. Nous arrivons à la gare de Beauvais et le soleil de juin est au rendez-vous. Personne ne peut passer par Beauvais sans visiter la plus haute cathédrale au monde - Saint-Pierre. Nous remarquons tout de suite l'étrange silhouette de la bâtisse inachevée. En effet celle-ci ne comporte ni de nef, ni de flèche.
La cathédrale de Beauvais
Que le voyage continue. Notre carte nous indique le passage de la voie verte Trans’Oise. La route est en parfait état, ce qui est rare pour les pistes cyclables, et nous en profitons avec une belle vitesse moyenne. Le bruit des roues touchant l'asphalte brûlant, accompagné des craquements de la chaîne, est tellement agréable. C'est le son de la liberté. Des champs de blé et d'orge à perte de vue. La vision de la liberté. La liberté dans toutes ses formes. Du retour à la réalité, le mercure touche la 35ème barre du thermomètre et nous sommes contraints à nous réfugier bien à l'ombre. Moment idéal pour pique-niquer avec des fruits et boissons fraîches.
Günther au repos
Bien reposés et hydratés, nous reprenons la route vers Chantilly en suivant le Thérain. Jusqu’à là tout se passe bien, mais qu’est-ce qu’un voyage sans problème. Nous ne le seront jamais. Arrivés à Chantilly nous nous dirigeons vers l’Office de Tourisme pour connaître le camping le plus proche. La dame nous informe que le camping n’existe plus. Google, de son côté, nous informe que l’hôtel le moins cher de la ville est à 169€… Cette ville de bourgeois ne nous veut pas du bien. Chantilly bienvenue, Chantilly adieu ! A 10km nous trouvons un camping qui sera notre refuge pour cette nuit.
Le château de Chantilly
Le lendemain matin nous repartons de bonne heure pour profiter de la fraîcheur matinale. Une balade dans le parc du château de Chantilly et nous reprenons la « route » (chemin forestier) pour Senlis. Les pavés du centre-ville sont vraiment très désagréables pour les cyclistes et j’avoue je préfère pousser Günther. A Senlis nous retrouvons la Trans’Oise qui nous amènera jusqu’à Compiègne. De nouveau sur « l’autoroute pour vélo », nous suivons l’Oise. Des champs, des étangs et beaucoup de moucherons énervants qui gâchent un peu le plaisir vers la fin. Nous avons une seule envie – quitter au plus vite la piste cyclable et ces affreux insectes. L’humeur est plus bas et quoi de mieux qu’une glace pour remettre les choses d’aplomb. Le voyage se termine comme il a commencé, sur le parvis de la gare.
Mairie de Compiègne
La cathédrale de près
Le côté inachevé
Les étangs du Thérain
Hermes
Vue depuis le Mont César
Forteresse de Mello
Château de Chantilly
Musée du cheval à Chantilly
Musée Condé
La route vers Senlis
Notre-Dame de Senlis
Compiègne


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